{"id":21235,"date":"2011-03-10T10:34:48","date_gmt":"2011-03-10T09:34:48","guid":{"rendered":"https:\/\/mongonzalez.es\/?p=21235"},"modified":"2025-03-20T12:40:26","modified_gmt":"2025-03-20T11:40:26","slug":"hommage-aux-beautes","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/mongonzalez.es\/fr\/hommage-aux-beautes\/","title":{"rendered":"Hommage aux beaut\u00e9s"},"content":{"rendered":"<p>Cet hommage \u00e0 l&rsquo;Espagnole <strong>Mar\u00eda Ugarte<\/strong>, premi\u00e8re femme journaliste en R\u00e9publique dominicaine et grande chercheuse en histoire et en art, et au Dominicain <strong>C\u00e1ndido Bid\u00f3<\/strong>, peintre \u00e9minent et grand combattant pour l&rsquo;\u00e9galit\u00e9 des chances des habitants de son pays, apr\u00e8s le d\u00e9c\u00e8s des deux, \u00e0 quelques jours d&rsquo;intervalle, en mars 2011, a \u00e9t\u00e9 publi\u00e9 dans le journal dominicain <em>List\u00edn Diario<\/em> le 10 mars 2011 par l&rsquo;interm\u00e9diaire de mon ami, le journaliste et po\u00e8te Luis Beiro.<\/p>\n<p>La version num\u00e9rique est accessible seulement en espagnol-castillan en cliquant ici : <a href=\"https:\/\/listindiario.com\/ventana\/2011\/03\/10\/180399\/homenaje-a-las-bellezas.html\"><b>https:\/\/listindiario.com\/ventana\/2011\/03\/10\/180399\/homenaje-a-las-bellezas.html<\/b><\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><b>Hommage aux beaut\u00e9s<\/b><\/p>\n<p>Pour quelqu&rsquo;un qui, comme moi, aime profond\u00e9ment et sinc\u00e8rement cette \u00eele v\u00e9n\u00e9r\u00e9e de l&rsquo;amour ; ce lieu o\u00f9 le paradis existe tant dans ses paysages que dans ses habitants ; cette \u00eele b\u00e9nie que partagent la R\u00e9publique dominicaine et Ha\u00efti&#8230; Pour quelqu&rsquo;un qui, comme moi, l&rsquo;aime, savoir que dans quelques jours, deux \u00eatres si, si sp\u00e9ciaux ont quitt\u00e9 cette Terre, est pour le moins un coup de froid.<\/p>\n<p>Comme l&rsquo;a dit celui qui a peut-\u00eatre \u00e9t\u00e9 le meilleur po\u00e8te du peuple du monde, Miguel Hern\u00e1ndez, et qui est mort d&rsquo;une mort bien moins digne et dans un endroit bien plus solitaire et triste : il est mort de la tuberculose dans une prison espagnole au d\u00e9but de l&rsquo;inf\u00e2me dictature franquiste&#8230; Comme le disait Miguel Hern\u00e1ndez : \u00ab <em>Un coup de poing dur, un coup de glace, \/ un coup de hache invisible et meurtrier, \/ un coup de coude brutal vous a renvers\u00e9s<\/em> \u00bb.<\/p>\n<p>Un coup brutal vous a renvers\u00e9s, vous deux, toi, Mar\u00eda Ugarte, et toi, C\u00e1ndido Bid\u00f3. Deux \u00eatres qui, si vous aviez quelque chose en commun, au-del\u00e0 de votre sens et de votre amour sinc\u00e8re pour le Monde, le Monde avec un grand M et sans fronti\u00e8res&#8230; si vous aviez quelque chose en commun, c&rsquo;\u00e9tait votre \u00e9ternelle qu\u00eate de la beaut\u00e9. C&rsquo;est pourquoi j&rsquo;ai voulu que cet humble hommage \u00e0 vous deux et aux \u00eatres qui vous ont amen\u00e9s dans ce monde et aux \u00eatres que vous avez laiss\u00e9s dans ce monde&#8230; que ce petit hommage s&rsquo;appelle \u00ab Hommage aux beaut\u00e9s \u00bb, car vous \u00e9tiez deux \u00eatres infiniment beaux, beaux \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur comme \u00e0 l&rsquo;ext\u00e9rieur&#8230; et c&rsquo;est le genre de beaut\u00e9 qui vaut la peine, qui laisse une empreinte profonde, qui marque pour la post\u00e9rit\u00e9 et l&rsquo;\u00e9ternit\u00e9.<\/p>\n<p>On dit que dans l&rsquo;\u00e9ternit\u00e9, nous nous retrouverons tous. Eh bien, sachez tous les deux qu&rsquo;\u00e0 partir d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, j&rsquo;ai une raison de plus de me r\u00e9jouir, de me r\u00e9jouir \u00e9norm\u00e9ment, de savoir que le jour o\u00f9 j&rsquo;entrerai dans l&rsquo;\u00e9ternit\u00e9, ce jour-l\u00e0, il y aura deux \u00eatres merveilleux, que je v\u00e9n\u00e8re, respecte et adore, et avec qui je me retrouverai.<\/p>\n<p>On pourrait dire que Candide peignait et que Marie \u00e9crivait et qu&rsquo;ils n&rsquo;avaient rien en commun. Des histoires. Tous deux ont \u00e9t\u00e9 des \u00eatres immenses de plein droit&#8230; et peu de gens peuvent se vanter d&rsquo;appartenir \u00e0 une cat\u00e9gorie humaine aussi, aussi s\u00e9lecte.<\/p>\n<p>Candide, permets-moi de commencer par louer Marie, puis je m&rsquo;adresserai \u00e0 toi, d&rsquo;accord ?<\/p>\n<p>Mar\u00eda, Madame <strong>Mar\u00eda Ugarte<\/strong>&#8230; Par o\u00f9 commencer ? Mar\u00eda \u00e9tait, est et sera une femme, comme on dit dans le petit pays qui nous a vu na\u00eetre toutes les deux, l&rsquo;Espagne, \u00ab une femme qui sait se d\u00e9fendre \u00bb. Une femme qui a bris\u00e9 les moules qui oppriment le sexe faible, le genre f\u00e9minin, depuis que l&rsquo;horrible patriarcat a laiss\u00e9 son empreinte sur cette belle plan\u00e8te. Mar\u00eda a \u00e9tudi\u00e9 \u00e0 l&rsquo;universit\u00e9 de Madrid dans les ann\u00e9es pr\u00e9c\u00e9dant la guerre civile, alors que c&rsquo;\u00e9tait encore \u00ab un terrain de chasse priv\u00e9 pour les hommes \u00bb. Mar\u00eda \u00e9tait un pur aventure dans la vie et la vie dans l&rsquo;aventure. Elle s&rsquo;est embarqu\u00e9e vers l&rsquo;ouest, mari\u00e9e \u00e0 un Russe, et sur cette \u00eele, sur cette \u00eele b\u00e9nie, elle a continu\u00e9 \u00e0 briser les moules. Elle a \u00e9t\u00e9 la premi\u00e8re femme journaliste dans ce pays. Au d\u00e9but, on ne l&rsquo;envoyait que pour couvrir des \u00ab \u00e9v\u00e9nements \u00bb et ce n&rsquo;\u00e9tait pas parce que personne ne lui offrait rien, mais gr\u00e2ce \u00e0 sa pers\u00e9v\u00e9rance, ses efforts et ses propres m\u00e9rites, qu&rsquo;elle a r\u00e9ussi \u00e0 grimper, grimper et grimper jusqu&rsquo;\u00e0 devenir la femme espagnole qui a le plus et le mieux fait en R\u00e9publique dominicaine pour pr\u00e9server et honorer l&rsquo;histoire, l&rsquo;architecture et les gens, en somme, pour honorer la culture de ce pays.<\/p>\n<p>Elle, avec l&rsquo;immense modestie qui la caract\u00e9risait et qui l&rsquo;honorait, \u00ab connaissait la pal\u00e9ographie \u00bb et a consacr\u00e9 des heures incalculables d&rsquo;efforts invisibles \u00e0 \u00ab traduire \u00bb les textes que contenait les archives et qui \u00e9taient illisibles pour tous ceux qui n&rsquo;avaient pas la formation qu&rsquo;elle avait.<\/p>\n<p>Et avec les ann\u00e9es et le temps &#8211; et son deuxi\u00e8me mariage et ses hasards propres \u00e0 tout destin &#8211; elle a quitt\u00e9 le journalisme et s&rsquo;est consacr\u00e9e \u00e0 la recherche et \u00e0 mettre sa plume excellente au service de l&rsquo;art dominicain (encore une fois, l&rsquo;art avec un grand A)&#8230; et avec un soin et une tendresse particuliers pour l&rsquo;art cr\u00e9\u00e9 par les femmes dominicaines. Mar\u00eda a \u00e9t\u00e9, du d\u00e9but \u00e0 la fin, une femme qui s&rsquo;est faite elle-m\u00eame, luttant pour et par les femmes. Et quelle meilleure semaine pour l&rsquo;honorer que celle o\u00f9 nous c\u00e9l\u00e9brons la Journ\u00e9e internationale de la femme travailleuse. Et elle, qui est morte \u00e0 l&rsquo;\u00e2ge de 97 ans et \u00ab les bottes aux pieds \u00bb, a \u00e9t\u00e9 une travailleuse infatigable et lucide jusqu&rsquo;au dernier jour.<\/p>\n<p>Enfin, je voudrais souligner une facette peut-\u00eatre moins connue d&rsquo;elle, encore une fois dans sa modestie. On loue g\u00e9n\u00e9ralement ses connaissances de l&rsquo;\u00e9poque coloniale et ce qu&rsquo;elle a apport\u00e9 \u00e0 sa sauvegarde. Eh bien, je le partage et je l&rsquo;ai dit plus haut. Mais ce que peu de gens savent peut-\u00eatre, c&rsquo;est que cette grande femme qu&rsquo;\u00e9tait et qu&rsquo;est toujours Mar\u00eda Ugarte poss\u00e9dait l&rsquo;une des meilleures collections priv\u00e9es de litt\u00e9rature ta\u00efna qui existe sur cette \u00eele et qu&rsquo;elle ne se contentait pas de la poss\u00e9der, mais qu&rsquo;elle l&rsquo;ouvrait de tout c\u0153ur \u00e0 tous ceux qui, avec un r\u00e9el d\u00e9sir de savoir, cherchaient \u00e0 s&rsquo;alimenter des sources primitives. Et il est important de ne pas oublier que Mar\u00eda a \u00e9t\u00e9 l&rsquo;une des personnes qui a le plus soutenu de son vivant un autre g\u00e9ant de la culture ta\u00efna, le professeur hispano-cubain Juan Jos\u00e9 Arrom, cet homme fantastique et humble qui a sauv\u00e9 pour l&rsquo;humanit\u00e9 le livre le plus pr\u00e9cieux que l&rsquo;\u00eele d&rsquo;Hispaniola ait jamais donn\u00e9, \u00e0 mon humble avis, l&rsquo;\u00eele d&rsquo;Hispaniola et qui est ce petit livre dans lequel le fr\u00e8re Ram\u00f3n Pan\u00e9 recueillait de premi\u00e8re main les merveilles du monde ta\u00efno (\u00ab \u00c0 propos des antiquit\u00e9s des Indiens \u00bb). Arrom est mort il y a cinq ans \u00e0 l&rsquo;\u00e2ge de 95 ans. Une autre joie pour la rencontre de l&rsquo;\u00e9ternit\u00e9.<\/p>\n<p>Et si Marie \u00e9tait le prototype de la femme combattante, Candide \u00e9tait le prototype de l&rsquo;homme combattant.<\/p>\n<p>Par o\u00f9 commencer, Candido, <strong>C\u00e1ndido Bid\u00f3<\/strong>? Par o\u00f9 ? Je pense qu&rsquo;apr\u00e8s t&rsquo;avoir fait une profonde r\u00e9v\u00e9rence de respect, la meilleure chose que l&rsquo;on puisse faire pour toi est de dire au monde que tu as \u00e9t\u00e9 le meilleur peintre du peuple du monde.<\/p>\n<p>Au cours des quatre ann\u00e9es que j&rsquo;ai pass\u00e9es en R\u00e9publique dominicaine (2003-2007) en tant que conseill\u00e8re culturelle et de coop\u00e9ration \u00e0 l&rsquo;ambassade d&rsquo;Espagne, j&rsquo;ai entendu beaucoup de \u00ab connaisseurs d&rsquo;art \u00bb dire des \u00ab horreurs \u00bb sur ton \u0153uvre, que c&rsquo;\u00e9tait trop simple, que la palette \u00e9tait peu vari\u00e9e, que si, que si, que si. Des comm\u00e9rages.<\/p>\n<p>Je suis s\u00fbr qu&rsquo;ils sont tous \u00ab plus experts que moi \u00bb. Je n&rsquo;en doute pas. Mais \u00e0 ceux qui veulent m&rsquo;entendre, je dirai haut et fort que tu as su, comme personne, capturer l&rsquo;esprit dominicain sur une toile. Pourquoi ? Parce que toutes tes \u0153uvres ont trois qualit\u00e9s que poss\u00e8dent tous les Dominicains ordinaires et qui font d&rsquo;eux des \u00eatres humains si, si grands. Tes tableaux &#8211; et ton peuple &#8211; sont pleins de joie, de simplicit\u00e9 et d&rsquo;harmonie. Ta palette est restreinte, tu t&rsquo;es impos\u00e9 cette restriction comme un trait distinctif, parfait, cette simplicit\u00e9 \u00e9tait ta \u00ab marque de fabrique \u00bb. Que tes motifs sont quotidiens, parfait, ils refl\u00e8tent la joie harmonieuse de ta terre, ce pays dans lequel tu es n\u00e9 et pour lequel tu as tout donn\u00e9, et o\u00f9 les miracles se produisent quotidiennement dans la vie de tous les jours&#8230; et c&rsquo;est dans cette exaltation de la valeur du quotidien que ton peuple est un ma\u00eetre \u00e0 part enti\u00e8re.<\/p>\n<p>Et cela doit \u00eatre dit haut et fort, non pas pour toi, car je sais que tu serais d\u00e9pass\u00e9 par tant de modestie, mais pour tes enfants et ta femme, \u00e0 qui tu as priv\u00e9 d&rsquo;un h\u00e9ritage consid\u00e9rable apr\u00e8s ta mort, uniquement et seulement pour donner tant, tant, tant \u00e0 tant de gens humbles de ton pays, pour qui tu souhaitais une vie meilleure et moins dure que celle que tu as v\u00e9cue. Moi qui t&rsquo;ai vu construire ton mus\u00e9e de Bonao, de la premi\u00e8re pierre jusqu&rsquo;\u00e0 ce qu&rsquo;il devienne r\u00e9alit\u00e9, je peux dire au monde que tu as fait de ton patrimoine personnel ce que je n&rsquo;avais jamais vu personne faire dans ce monde. Tu voulais cr\u00e9er un centre qui enseignerait des m\u00e9tiers aux plus d\u00e9munis afin qu&rsquo;ils puissent gagner leur vie dignement. Je te tire mon chapeau. Tu as r\u00e9alis\u00e9 ton r\u00eave&#8230; et un r\u00eave si impr\u00e9gn\u00e9 d&rsquo;humanit\u00e9, d&rsquo;amour pour l&rsquo;humanit\u00e9 et de bonne foi, que, ne serait-ce que pour cela, tu es d\u00e9j\u00e0 un \u00eatre humain exceptionnel.<\/p>\n<p>Pour toutes ces raisons, je reste convaincu que tu \u00e9tais et que tu es le meilleur peintre du peuple du monde&#8230; Et si le monde comptait plus de gens comme toi, capables de travailler sans rel\u00e2che pour les int\u00e9r\u00eats des autres, capable d&rsquo;\u00eatre altruiste de c\u0153ur, capable de donner le meilleur d&rsquo;elle-m\u00eame non seulement dans son art, mais dans sa vie et avec cet exemple vital somptueux que tu nous as donn\u00e9 \u00e0 tous, C\u00e1ndido, car s&rsquo;il y avait plus de gens comme toi, cette belle plan\u00e8te sur laquelle nous vivons serait tellement, tellement diff\u00e9rente ! J&rsquo;esp\u00e8re que le mat\u00e9rialisme ne vaincra pas l&rsquo;\u00e2me humaine et que ton exemple insufflera l&rsquo;altruisme dans de nombreux, de tr\u00e8s nombreux c\u0153urs humains.<\/p>\n<p>Et il y a quelque temps, quand j&rsquo;ai appris ta mort, C\u00e1ndido, dans cette maison londonienne o\u00f9 je vis depuis que j&rsquo;ai quitt\u00e9 la R\u00e9publique dominicaine, je l&rsquo;ai dit avec tristesse \u00e0 ma belle fille, une magnifique jeune fille de 13 ans qui porte en elle la paix de cette \u00eele. Et elle m&rsquo;a dit : \u00ab Peut-\u00eatre que la mission de C\u00e1ndido Bid\u00f3, qui \u00e9tait de montrer aux pauvres qu&rsquo;ils pouvaient mener une vie sans d\u00e9penser beaucoup d&rsquo;argent, est d\u00e9j\u00e0 accomplie et c&rsquo;est pour cela qu&rsquo;il est parti \u00bb.<\/p>\n<p>Quelles que soient les raisons de vos d\u00e9parts, sachez qu&rsquo;au-del\u00e0 des mers, on vous admire, on vous respecte et on vous aime. Et je vous dis au revoir avec les derniers vers de ce po\u00e8me de Miguel Hern\u00e1ndez que j&rsquo;ai paraphras\u00e9 au d\u00e9but et qui s&rsquo;intitule \u00ab <em>\u00c9l\u00e9gie<\/em> \u00bb : \u00ab <em>Aux \u00e2mes ail\u00e9es des roses\/ du pommier de cr\u00e8me, je vous demande\/ de parler de beaucoup de choses\/ compagnons d&rsquo;\u00e2me, compagnons<\/em><i>.<\/i> \u00bb<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Hommage \u00e0 Mar\u00eda Ugarte et C\u00e1ndido Bid\u00f3, d\u00e9c\u00e9d\u00e9s en R\u00e9publique dominicaine en mars 2011<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":21224,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[215,217],"tags":[],"class_list":["post-21235","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-moncreativite","category-monhommages"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/mongonzalez.es\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/21235","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/mongonzalez.es\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/mongonzalez.es\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mongonzalez.es\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mongonzalez.es\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=21235"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/mongonzalez.es\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/21235\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mongonzalez.es\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/21224"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/mongonzalez.es\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=21235"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/mongonzalez.es\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=21235"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/mongonzalez.es\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=21235"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}